Vers quelle unité ?


Revue de presse
Objections

Frère Ansgar Santogrossi vient de publier un livre important sur les limites de l’œcuménisme. Il a bien voulu continuer avec les lecteurs d’Objections sa méditation sur l’Église. Sa contribution, toute personnelle, s’inscrit très bien dans le prolongement de notre dossier sur « l’hérésie du siècle ».

(Objections, mars 2006)

Lecture et tradition

L’auteur répond aux questions que soulèvent certaines décisions de l’Église catholique pour l’unité des chrétiens. Loin des utopies farfelues, le frère Santogrossi donne les arguments doctrinaux sur des points précis tels que la déclaration conjointe sur la doctrine de la justification luthérienne-catholique, l’expression « Églises sœurs », l’anaphore chaldéenne d’Addaï et Mari, l’admission des orthodoxes aux sacrements...

(octobre 2006)

Abbé Christian Gouyaud

Ansgar Santogrossi critique avec pertinence la théologie herméneutique d’un Claude Geffré pour lequel le « pluralisme (religieux) de principe » est « l’horizon de la théologie au XXe siècle » à partir duquel il convient de « réinterpréter l’unicité du christianisme comme religion du salut parmi les religions du monde ». Le P. Santogrossi souligne bien combien cette pensée se situe dans une ligne de continuité avec le modernisme. L’auteur passe aussi au crible la théologie contextuelle de Lieven Boeve, soit une conception de la tradition comme « un récit ouvert comportant sa part d’interruption de certitudes antérieures, en fonction des changements d’époque ».

(La Nef, mars 2006)